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Retour sur la page de l'Atelier Lovervalois
Jacques Mansy dans un numéro de la Nouvelle Gazette de décembre 1997 résumait très bien la pièce.
« .. Souvent quand on pense aux hommes d’affaires, on a tendance à les critiquer. Mais nous n’avons jamais une vision du monde de leur part. Il est donc bien de se mettre une fois de leur côté. Après avoir créé des pièces qui, comme « 2010 Cité Carton », se déroulent dans des milieux assez pauvres, Eddy Piron, a souhaité évoquer un milieu riche. Le fameux Phil Vandorne, « héros » de « Tout à gagner » est un homme d’affaires devenu riche de manière assez peu honnête. Il possède des dizaines de sociétés dans le monde. C’est un homme qui a créé trois millions d’emplois et qui a une fortune estimée à 150 milliards de dollars. C’est un homme qui aime « un peu » partager , un être assez imbu de sa personne, un gars qui se projette vraiment dans l’avenir. Avec ses milliards, il veut conquérir l’espace, créer de la vie sur la planète Mars et transformer la planète rouge en planète bleue, créer des stations balnéo-lunaires ». Mais quelque part, le progrès est tel que certains perdent leur emploi. C’est le cas de deux jolies filles qui étaient autrefois comédiennes et qui ont été remplacées par des comédiennes digitalisées. Ces artistes de chair et d’os se retrouvent sans travail et pour se venger et obtenir des sous décident de kidnapper Phil. L’homme aime bien le changement, l’imprévu. il ne vit pas car il travaille énormément. Aussi, tous comptes faits, il se dit : « Passons le réveillon avec elles ». Finalement, c’est lui qui renverse la situation et qui va être l’acteur de cette prise d’otage.. La suite sur scène… »
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